Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Quand [Julia Marie Pacino] avait 5 ou 6 ans, nous étions dans un restaurant italien, et des personnes sont venues à table et me demandaient un autographe et elle est partie se cacher sous la table.
Un beau corps de femme est la meilleure lampe de chevet. Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Ton souvenir est comme un livre bien-aimé, Qu'on lit sans cesse, et qui n'est jamais refermé.
Des chercheurs ont découvert que le chocolat produisait sur le cerveau des réactions similaires à celles de la marijuana... Ils ont aussi trouvé d'autres similitudes mais ne s'en souviennent plus !
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
Un livre est un suicide différé.
Treize à table n'est à craindre qu'autant qu'il n'y aurait à manger que pour douze.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
La lecture était comme une drogue, une drogue. Les romans ont créé des ambiances dans lesquelles j'ai vécu pendant des jours.
Le prix du chapeau n'est pas en rapport avec la cervelle qu'il coiffe.
Un livre sera toujours moins fort qu'un litre de vin pour modifier ce que tu penses.
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les meilleurs esprits des siècles passés.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.
J'ai des raisons d'espérer : notre cerveau intelligent, la résilience de la nature, l'esprit humain indomptable et, surtout, l'engagement des jeunes lorsqu'ils sont capables d'agir.
En ce qui concerne les problèmes sentimentaux, les hommes ont un cerveau de la taille d'une noix.
Trop de suspense dans un livre et il se consume et se consomme.
Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par coeur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.
C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans.
Un livre tout entier d'argot est plus ennuyeux qu'un rapport de la Cour des comptes.
Aimer sans espoir, à blanc, ce serait parfait s'il ne fallait pas compter avec les intempéries de sa cervelle !
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.