La passion reste en suspens dans le monde, prête à traverser les gens qui veulent bien se laisser traverser par elle.
Il n'est rien de si commun que de parler d'amour ; il n'est rien de si rare que d'en bien parler.
Seule une meilleure compréhension du monde qui nous entoure permettra de répondre aux interrogations et aux angoisses de l'ensemble des hommes.
La sociologie est à cheval entre la culture scientifique et la culture humaniste. Elle a besoin de rigueur, de vérification, et en même temps de réflexion et de philosophie. L'une et l'autre culture ont besoin de problématiser et d'imaginer.
Comme tous les jeunes gens, j'étais bien parti pour devenir un génie, mais heureusement, j'ai appris à rire.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] ► Lire la suite
Le meilleur moyen de fuir le monde est l'art, et c'est aussi le meilleur moyen de le pénétrer.
La France n'a pas besoin de kyrielles de lois, mais de lois bien faites et utiles à la démocratie.
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
Il est difficile à des américains, même de bonne volonté, de ne pas se prendre pour le centre du monde !
Il n'y a rien de plus énigmatique au monde qu'une autre personne.
Dieu : une entité qui réconcilie tous les antagonismes, la beauté et la laideur, les forces du bien et celles du mal, la complexité et la simplicité, dans la plénitude de l'unité.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
Pourquoi punir un coupable quand il n'y a plus aucun bien à tirer de son châtiment.
La peur d'être seul n'est bien souvent que l'horreur du vide, et il se pourrait que la solitude fût la véritable épreuve des êtres.
Le salut du monde viendra de la pensée populaire.
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Les gens réagissent bien à ceux qui sont sûrs de ce qu'ils veulent.
Pourquoi je joue aussi bien les garces ? Parce que je n'en suis pas une. C'est sans doute pour çà que Joan Crawford joue toujours des dames respectables.
En France, nous avons la chance d'avoir un patrimoine musical aussi riche à l'opéra que dans le symphonique. C'est rarissime.
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
Des choses arrivent qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Le poète achemine la connaissance du monde dans son épaisseur et sa durée, l'envers lumineux de l'histoire qui a l'homme pour seul témoin.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
Pour moi, il n'y a pas d'espoir sans foi. La foi est un bien supérieur.