Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
Gagner est définitivement le but ultime, les leçons apprises quand je ne gagne pas ne font que me renforcer.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
Le football est un sport inventé par les Anglais qui se joue à onze et où les Allemands gagnent à la fin.
Quand le capitaine meurt, le bateau se met à flotter le ventre en l'air...
Si vous recherchez de l'attention de la part d'un homme, ne sortez pas avec lui un soir où il y a un match de foot à la télé.
Les victoires sont rarement les fruits d'un travail solitaire ; les victoires sont gagnées par l'alchimie d'une équipe complémentaire et soudée.
Un homme intelligent à pied va moins vite qu'un sot en voiture.
Le plus important n'est pas le but lui-même, c'est de se battre pour l'atteindre.
Nous devons montrer que les Noirs et les Blancs sont traités sur un pied d'égalité dans l'armée. Sinon, à quoi bon faire la guerre à Hitler ?
L'homme n'est jamais suffisamment conscient des dégâts qu'il peut faire par la parole. Si on devait chercher l'origine des malentendus, des discordes, des conflits entre les humains, on constaterait que, dans la majorité des cas, elle se trouve dans la [...] â–º Lire la suite
Un baiser sans moustache est comme un beefsteak sans moutarde.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
- Qu'est-ce que le baiser ? - Une divagation, tout chavire.
Tout le monde en Argentine se souvient de la main de Dieu lors du match d'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986. Maintenant, dans mon pays, la main de Dieu nous a amené un pape argentin.
Un joueur qui accepte tout sans rien dire n'est pas un grand joueur.
La vie n'est pas un sport qu'on se contente de regarder. Gagner, perdre, ou faire match nul, la partie est en cours, qu'on le veuille ou non. Alors allez-y, discutez avec l'arbitre, changez les règles, trichez un peu. Faites une [...] â–º Lire la suite
La franchise, est-ce bien une qualité ? Si oui, elle est à la portée de tout le monde ; mais peu de gens tendent la main vers elle.
Le but et la fin de toute musique ne devraient être que la gloire de Dieu et le rafraîchissement de l'âme.
Le premier baiser est le mot prononcé de concert par quatre lèvres, qui fait du coeur un trône, de l'amour un roi et de la fidélité une couronne.
La folie, ce n'est pas la confusion, c'est un palmier qui donne des dattes sans noyau, c'est une brûlure qui ne fait pas mal, c'est le baiser de l'absent.
Cependant, le capitaine avait raison. L'acharnement barbare et inconsidéré des pêcheurs fera disparaître un jour la dernière baleine de l'Océan.
Les voies de la pensée divine vont à leur but par des fourrés et des ombres épaisses, que nul regard ne saurait pénétrer.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'atteindre le même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.