Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Il en est des hommes comme des chevaux, ceux qui piaffent le plus sont en général ceux qui avancent le moins.
Les gens sont vraiment malheureux dans notre société. Mais tout contribue à faire qu'ils ne le savent pas.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
Les femmes de moeurs légères ont parfois la tâche lourde avec les hommes de poids.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne vivent pas que de justice.
N'allez pas vers des hommes qui sont prêts à se suicider et tournent en rond à la recherche de normalité.
Peu importe le niveau de virilité d'un homme, il en perd 50% dans une jacquette d'hôpital.
La foi, c'est la vanité de croire qu'on est la créature d'un dieu.
Je ne contrôle pas les films qui m'ont été offerts, mais je fais des choix en fonction de certains paramètres.
- J'ai déjà embrassé un garçon ! J'ai embrassé des garçons et... Et je n'ai pas ressenti cette chose. - Cette chose ? C'est comme ça que les jeunes appellent ça maintenant ? - Cette chose, le moment, quand on embrasse une personne [...] â–º Lire la suite
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
Ce qui rend les hommes sociables est leur incapacité à supporter la solitude et donc, eux-mêmes.
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
C'est le malheureux avantage de ceux qui n'ont rien à perdre de pouvoir beaucoup hasarder.
L'art lave notre âme de la poussière du quotidien.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
La liberté est une sensation. On peut parfois l'atteindre, enfermé dans une cage comme un oiseau.
Les hommes bâtissent leurs plus grands espoirs sur des moyens de destruction.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Les hommes sont volages. Bien folle est qui s'y fie.
À quel moment les hommes ont oublié comment vivre, aimer, être heureux ?
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite