Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
Les infirmières faisaient quotidiennement leur rapport écrit. Elles disaient, pour chacune de nous, comment nous avions passé la nuit, si nous avions "dérangé". Le dérangement correspondait à l'insomnie, à l'angoisse. Ces choses nous dérangeaient nous, pas les infirmières. Mais nous, [...] â–º Lire la suite