Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
Je fais le plus de choses que je peux par amour pour me reposer d'en faire tant par nécessité.
L'âme ne peut vivre sans amour, il lui faut toujours quelque chose à aimer puisque c'est par amour que Dieu l'a créée.
La charité couvre la multitude des péchés.
La longue absence en amour ne vaut rien; mais, si l'on veut que son feu s'éternise, il faut se voir et se quitter par reprise : un peu d'absence fait un grand bien.
Le bel amour c'est la monogamie.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Mieux vaut aimer dans les enfers que d'être sans amour dans le paradis.
Avec le clochard, la compassion n'est jamais loin de la violence, la charité de la haine.
Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s'abandonne à un amour sans espoir.
Notre amour n'est-il pas une véritable demeure céleste ? - mais aussi solide que le firmament.
Chaque écrivain crée ses précurseurs. Son apport modifie notre conception du passé aussi bien que du futur.
La constance en amour est une inconstance perpétuelle.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
Le point le plus important pour bien écrire est d'éviter les excès, ce que la plupart des écrivains ne comprennent pas.
Un écrivain a, pour moi, le devoir de s'intéresser au monde, d'essayer de le comprendre.
Parfois, les périodes émotionnelles d'un écrivain ne se rencontrent pas bien avec ce qu'il écrit.
Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant.
Le mariage est un engagement, vous devez donc toujours y travailler.
Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l'épée du guerrier.
Le mariage et la perspective d'une pensée alimentaire font parfois faire d'étranges choses aux femmes.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
Je suis submergé par des choses sur lesquelles j'aurais dû écrire et je n'ai jamais trouvé les bons mots.
Un mariage devrait pouvoir être dissous dès que pour l'une des parties il devient cruauté.
Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes.
La charité intégrale ne consiste pas à partager avec les autres ce qu'on possède mais ce qu'ils ne possèdent pas.
Un texte de théâtre est à voir. Un texte de théâtre est à écouter. Est-ce qu'un texte de théâtre est à lire ?