Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde.
Tout amour fait toujours une mauvaise fin, d'autant plus mauvaise qu'il était plus divin
Pour fortune, amour et bonheur, il n'existe pas de passe-partout. Il faut le mériter.
L'inspiration vient vraiment d'abord du personnage et de l'histoire. Cette vision de ce qu'est l'histoire et de ce qu'est le personnage, du monde qu'il habite et de ce que l'histoire veut raconter. C'est vraiment ce qui m'inspire.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.
C'est une vaine ambition que de tâcher de ressembler à tout le monde, puisque tout le monde est composé de chacun et que chacun ne ressemble à personne.
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Au frontispice de tous les théâtres, il faudrait écrire : ici n'entre pas l'homme de lettres.
S'il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c'est le poids au coeur de l'indicible.
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion.
Chaque homme est apprécié dans ce monde car il montre par sa conduite qu'il souhaite être apprécié.
La fuite en amour ne vaut que pour celui qui a cessé d'aimer.
Le monde est un menteur : il nous promet des plaisirs et il ne donne que des peines.
Si tout le monde a bonne opinion d'une mauvaise affaire, elle est une bonne affaire.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
Dés que Bianca est arrivée mon coeur s'est ouvert et nous avons construit tout un nouveau monde ensemble.
Contrairement aux doctrines religieuses, la philosophie ce sont les mathématiques de la morale et de l'art de vivre.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Il est des amitiés circonspectes, qui, craignant de se compromettre, refusent des conseils dans les occasions difficiles, et dont la réserve augmente avec le péril des amis. Mais une amitié véritable ne connaît point ces timides précautions.
La philosophie d'un siècle est le sens commun du suivant.
Pourquoi y a-t-il de l'être et non pas rien ? Pourquoi cet être a-t-il des tendances ? Questions absurdes, mais surtout questions déplacées dans un monde où la causalité n'est que mirage : le monde est muet.
Il faut renoncer au monde pour le comprendre.
Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys, ils mangent des arcs-en-ciel, et ils font des cacas papillons !
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existe pas.
Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de diverses manières ; ce qui importe, c'est de le transformer.
Seule l'obscurité a le pouvoir d'ouvrir au monde le coeur d'un homme.
Il avait une personnalité très forte, et lorsqu'il racontait ses histoires, les gens étaient littéralement hypnotisés. Jamais il ne laissait indifférent. Chiffonnier ou pas, tout le monde le connaissait. Il ressemblait à certains des personnages que j'incarnerais plus tard au cinéma. Il aurait fait un merveilleux acteur.
Il faut plus de lumière pour libérer un coeur que pour faire une aube, plus d'amour que de mots pour écrire à celles qu'on blesse...