Où est le bien ? Dans la volonté. Où est le mal ? Dans la volonté. Et ce qui n'est ni bien ni mal ? Dans ce qui ne dépend pas de la volonté.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] â–º Lire la suite
Trois choses sont indispensables pour bien prêcher, quand on est curé : avoir quelque chose à dire, le dire, se taire.
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] â–º Lire la suite
Et on m'avait dit de bien choisir mes amis, mais j'ai choisi les mauvais.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Il y a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l'application.
Quand ni leur propriété ni leur honneur ne sont touchés, la plupart des hommes vivent satisfaits.
Je sais ce que tu penses : « C'est six fois qu'il a tiré ou c'est cinq seulement ? ». Si tu veux savoir, dans tout ce bordel, j'ai pas très bien compté non plus. Mais c'est un Magnum .44, le plus puissant soufflant [...] â–º Lire la suite
- Tu l'aimes ce garçon, beaucoup ? - Je l'aime plus que ça, est-ce que je suis folle ? - Et bien un peu... Mais tu sais Ronnie, l'amour ça fait perdre la tête...
Compréhensif et magnanime, tel est le caractère officiel de la plus grande loque de père que la terre ait portée, de ce pater familias incarné dans sa peau de bique pelée et grelottant à l'idée que Folcoche pourrait surprendre notre tête-à-tête.
Pourquoi vouloir décrocher la lune quand on a les étoiles ?
Rien ne peut servir à tout, mais tout peut très bien ne servir à rien.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière, ou du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme.
Quand une femme connaît la préférence d'un homme, cigares compris, quand un homme sait ce qui plaît à une femme, ils sont bien armés l'un contre l'autre.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Il y a l'émotion et la qualité de l'émotion. Des émotions, bien que sincères, ne nous touchent guère; d'autres, et nous savons qu'elles ne sont qu'expressions théâtrales, nous empoignent.
Pour réussir les gens abusent aussi bien de leurs qualités que de leurs défauts.
L'ingrat écrit le bien dans l'eau et le mal dans la pierre.
Le caractère le plus parfait serait transparent - il serait compréhensible par lui-même - apparaissant infiniment facile et naturel, entièrement connu, et donc inaperçu, oublié et élastique.
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
Si on accordait moins d'importance à la propriété privée, il y aurait moins de raisons de la protéger.
Du soulier au chapeau, bien des hommes se cachent.
C'est un bien fort rare que la joie profonde des amours partagées.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
Qui se repent est bien prêt d'être innocent.
La propriété est odieuse dans son principe et meurtrière dans ces effets.