Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
Il y a des gens, quand ils pensent, c'est tellement bas, que même dit tout haut, c'est encore très bas.
Hier j'étais heureuse. Aujourd'hui je suis amoureuse, et ce n'est pas pareil. Et c'est même tout le contraire.
La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Pour les jeunes gens, tout ce qui a plus de vingt cinq ans, c'est la vieillesse ; trente, cinquante, ce sont des variations infimes et sans intérêt.
Les ignorants et le vulgaire sont bien heureux. Tout est pour eux carrément arrangé dans la nature. Ils comprennent tout ce qui est, par la raison que cela est.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
Quand tout semble aller contre vous, rappelez-vous que l'avion décolle contre le vent.
Si, au lieu de s'acharner à cacher les hontes, on les dévoilait, j'imagine que tout n'en irait que mieux.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] ► Lire la suite
Quand on aime, on n'a aucun besoin de comprendre ce qui se passe, car tout se passe alors à l'intérieur de nous...
L'erreur des démocrates est de croire que leur vérité en soit une pour tout le monde, et force l'adhésion.
On fait des folies à tout âge.
Nous sommes nés mouillés, tout nus et affamés ; ensuite les choses ont empiré !
Le sens et la réalité n'étaient pas cachés quelque part derrière les choses, ils étaient en eux, en chacun d'eux.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] ► Lire la suite
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
A tout proverbe on peut trouver sa chaussure.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
On est tous frères, c'est entendu. Mais on n'est pas jumeaux.
Oublie un peu tout ces idiots, ils verront jamais que ce qu'ils veulent voir, même si tu voulais tout changer en toi, tout ce que tu es, ça ne leur suffirait pas, ils se foutent que tu changes.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] ► Lire la suite
Aucun homme n'est invincible. Il y a toujours un point faible. Le tout est de le trouver.
On dit souvent que les arbres nous empêchent de voir la forêt ; il est tout aussi juste de dire qu'on ne voit pas les arbres à cause de la forêt.
Ce n'est pas chacun sur qui aboient les chiens qui est un voleur.
D'ordinaire, ceux qui gouvernent les enfants ne leur pardonnent rien, et se pardonnent tout à eux-mêmes.
Quand tout le monde est bossu, la belle taille devient la monstruosité.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.