Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Nous ne pouvons pas être tous des héros. Il faut bien qu'il y ait des gens pour attendre sur le trottoir et applaudir à leur passage.
Le tact ce n'est pas forcement de dire la bonne chose au bon moment, c'est aussi de savoir se taire quand il le faut.
La chose la plus douloureuse est de se perdre dans le processus d'aimer trop quelqu'un et d'oublier que vous êtes aussi spécial.
Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.
Ce qu'il y a devant nous et ce que nous laissons derrière, ceci est peu de chose comparativement à ce qui est en nous. Et lorsque nous amenons dans le monde ce qui dormait en nous, des miracles se produisent.
Un tel n'a visiblement rien à dire, mais, chose pire, ce rien il l'écrit et va jusqu'à le faire imprimer.
Les changements changent seulement le mal de place.
J'aimerais savoir pourquoi des idiots bien éduqués n'arrêtent pas de s'excuser auprès de gens paresseux et se plaignant qui pensent que le monde leur doit la vie.
Les gens qui veulent fortement une chose sont presque toujours bien servis par le hasard.
L'essence de l'enfance, bien sûr, est le jeu.
L'Europe ne fait pas partie des grandes puissances. Et l'Afrique encore moins bien sûr. Mais l'Afrique a ce qui manque à l'Europe : l'espace, les ressources humaines et les ressources naturelles tandis que l'Europe a l'innovation technologique qui manque à l'Afrique. Ensemble, nous pouvons devenir une puissance qui peut compter dans l'avenir.
Quand c'est non, c'est non, on est bien d'accord. Mais comment fait-on pour rouler un patin aujourd'hui ? On adresse un courrier recommandé AR et on attend la réponse ?
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
Chose que l'on dédaigne vaut bien mieux qu'on ne le croit.
Avec chaque face de chaque bande, un vieux souvenir est bouleversé. Une réputation se transforme en quelque chose que je ne reconnais pas.
Une société a les fous qu'elle fabrique.
C'est à cela que sert un système moral ; il aide à être bon quand on n'est pas très gentil de nature.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Le réel est apparence ; et autre chose existe, qui n'est pas apparence et ne s'appelle pas toujours Dieu.
L'immoralité, c'est la révolte contre un état de choses dont on voit la duperie.
Il y en a encore ceux-là dont la patience a conduit à quelque chose de meilleur. Oui, leur confiance continue à communiquer l'espoir d'un avenir prometteur.
Un sourire est la même chose que le soleil ; il bannit l'hiver de la physionomie humaine.
La vie est une chose fabuleuse, étonnante, incroyable, créatrice, que l'on trivialise et banalise en la réduisant en des jeux de molécules.
Travaille. Un grand exemple est un puissant témoin. Montre ce qu'on peut faire en le faisant toi-même.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
Et n'y chose aucune en ce moment constante.
Le bonheur est la chose la plus importante au monde, sans bonheur, vous vivez une vie de dépression.
Les travailleurs méritants sont ceux qui font bien un travail qu'ils n'aiment pas.