Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
Le vent trouve les trous de la yourte et l'âme trouve les mensonges des mots.
Toute ta vie, ô grain de raisin sec, tu portes ce pédoncule à ton derrière.
Ne cherche pas souvent l'amour dans les prés, tu risques de te berner par l'odeur des fleurs, après une nuit de délices, gare au réveil, mieux temporiser son ardeur et rester tout près.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.« Déjà ! » dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.
Vous êtes tous une bande foireux et des sales cons. Vous savez pourquoi ? Parce que vous n'avez pas les couilles pour vous imposer dans ce monde. Il vous faut des vrais mecs comme moi ! Ouais, il vous faut [...] â–º Lire la suite
Qu'Allah vous ouvre les portes du bonheur. Eid Mubarak à vous et à votre famille.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Hitler a réussi à conquérir toutes les grandes puissances dans les deux ou trois ans et a occupé toute l'Europe, l'Afrique du Nord et est arrivé aux portes de Moscou. Ce n'est pas le véritable pouvoir. Le pouvoir réel est quelque chose de complètement différent.
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C'est dans l'obscurité qu'on dort, qu'on se tait, qu'on voit les fantômes.
Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Nul au monde n'a puissance sur le jugement intérieur ; si l'on peut te forcer à dire en plein jour qu'il fait nuit , nulle puissance ne peut te forcer à le penser.
Quand certaines portes se ferment pour toujours, d'autres s'ouvrent en des endroits inattendus.
Le sommeil est encore plus parfait quand on le partage avec un être aimé.
La nuit dissimule les défauts et est indulgente à toutes les imperfections ; à ces heures-là, toute femme semble belle.
Branle-bas de nuit pour les rats, dans la ferme où le chat est jeune.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
Il doit bien y avoir un moyen de s'échapper de cet enfer... il y en a sûrement un, en dehors du sommeil et des rêves...
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
Si les impuissants savaient combien la nature fut maternelle pour eux, ils béniraient le sommeil des glandes et le vanteraient aux coins des rues.
Un livre est grand par la grandeur du désespoir dont il procède, par toute cette nuit qui pèse sur lui et le retient longtemps de naître.
J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
Ils vont, leurs mains sont pleinesD'une poussière d'or,Ils entrouvrent leurs mainsEt la nuit tombe.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] â–º Lire la suite