La nuit autour de moi se fait plus obscure,
Les vents sauvages soufflent, plus froids,
Mais un charme tout puissant me lie,
Et partir, partir, je ne le peux.
Les arbres géants abaissent
Leurs branches nues, pesantes de neige,
Et la tempête va grande erre,
Et cependant je ne puis partir.
Nuages au-delà, nuages au-dessus de moi,
Solitudes au-delà, solitudes plus bas,
Mais nulle désolation ne peut m'émouvoir,
Je ne veux pas, je ne peux pas partir.
Comme la vie de ceux qu'on aime est courte ! Ma propre vie a de moins en moins d'importance, je ne m'accroche plus vraiment à l'idée de continuer. À part pour mes filles, elles vont bien et peut-être qu'elles ont [...] ► Lire la suite