Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,
Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,
Nos vies sont des larmes d'aquarelle,
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Ce qu'il faut dire aux Algériens, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux. C'est qu'ils ne sont pas un fardeau ou que, s'ils le sont pour l'instant, ils seront au contraire [...] â–º Lire la suite