J'respire la nuit quand y'a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Rien ne choque tant les pauvres gens que l'oisiveté des riches ou de ceux qu'ils croient riches.
L'ennui, avec l'amour, c'est que la plupart des gens le confondent avec un embarras gastrique. Quand la crise s'achève, ils découvrent qu'ils sont mariés à une femme qu'ils n'auraient pas souhaitée à leur pire ennemi.
Vivre quotidiennement avec des gens qu'on méprise, passer ses jours dans une maison sale et respirer un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
La preuve que la terre est ronde, c'est que les gens qui ont les pieds plats ont du mal à marcher.
Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, de ses antécédents ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur apprendre à aimer, car l'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
Actuellement, je reçois deux ou trois lettres par jour dans lesquelles des gens font la démarche de prendre une feuille, un stylo, et de m'écrire : « Monsieur Noah, quand allez-vous rentrer chez vous ? »
On ne transforme pas les choses par la violence, les frontières tomberont d'elles même le jour où les gens seront heureux.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Il faut du temps pour que les gens vous fassent confiance.
Les gens de qualité savent tout sans jamais rien apprendre.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
L'esprit n'accueille une idée qu'en lui donnant un corps ; de là les comparaisons.
L'homme n'a au fond de l'âme aucune aversion contre la mort, il y a même du plaisir à mourir. La lampe qui s'éteint ne souffre pas.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Mon père a écrit : « On se demande toujours où va votre loyauté. ». Les gens à qui vous faites confiance l'attendent, vos pires ennemis la désireront et ceux que vous chérissez le plus en abuseront quoi qu'il advienne...
Je plains les gens petits : ils sont les derniers à savoir qu'il pleut.
Je n'ai pas la force de haïr personne, pas même les gens qui m'ont rendu service.
Ce qui vient du corps n'est vulgaire que pour ceux qui refusent de le regarder.
Les Français ne parlent presque jamais de leurs femmes ; c'est qu'ils ont peur d'en parler devant des gens qui les connaissent mieux qu'eux.
Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve.
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] â–º Lire la suite
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Ne méprisons pas les gens qui brillent, ils permettent d'apercevoir ceux qui sont éteints.
J'ai été longtemps incompris par les gens dont le rôle était de s'occuper de moi.
Les gens du monde se réunissent moins pour goûter le plaisir d'être ensemble que pour s'en répartir l'ennui.
Le théâtre sert à créer une dialectique, pour que les gens réfléchissent à leur vie, à son sens : pourquoi est-on là et à quoi cela sert-il ?
Balancer un pet c'est moins sale que de voir les gens se laver les dents.