L'ennui, avec l'amour, c'est que la plupart des gens le confondent avec un embarras gastrique. Quand la crise s'achève, ils découvrent qu'ils sont mariés à une femme qu'ils n'auraient pas souhaitée à leur pire ennemi.
Quand une femme est fidèle, on l'admire ; mais il y a des femmes modestes qui n'ont pas la vanité de vouloir être admirées.
Etrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants.
Une femme d'esprit est un diable en intrigue.
Aie dans les veines le doux lait de ta mère, et le généreux esprit de ton père ; sois bon, sois fort, sois honnête, sois juste ! Et reçois, dans le baiser de ta grand-mère, la bénédiction de ton grand-père.
Le nuage érotique devient parfois orage et retombe vers la terre sous forme de pluie pendant que la foudre défonce les couches de l'atmosphère. La pluie se redresse aussitôt sous forme de plante immobile.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
L'espoir de la voir bientôt mère rend une jeune femme plus chère à son mari.
La femme est sans défense, mais non pas sans attaque.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
Toute femme mesure le degré de son vieillissement à l'intérêt ou au désintérêt que les hommes manifestent pour son corps.
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne sont malheureux que dans la mesure ou ils n'assument pas les rêves qu'ils ont; alors que la femme a un rêve, c'est de garder le gars.
Dès qu'il envisage l'érotisme, l'esprit humain se trouve devant sa difficulté fondamentale. L'érotisme, en un sens, est risible... L'allusion érotique a toujours le pouvoir d'éveiller l'ironie.
L'amitié est presque toujours bénéfique, l'amour romantique est parfois nuisible.
Ma théorie est que la femme mûre est physiquement polygame mais émotionnellement monogame, c'est-à-dire le contraire de l'homme.
Le coeur d'une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.
Voici un dimanche matin Où je m'allonge avec mon amour Pour admirer les couleurs de la terre Et entendre chanter au loin Les aloutettes dans les airs.
On ne doit jamais battre une femme - même avec une fleur !
Assis sur les genoux d'une mère pauvre, tout enfant est riche.
Ne dépouillez pas la femme de son mystère.
On ne doit jamais donner d'ordre à une femme que lorsqu'on est bien sûr d'avance d'être obéi.
La femme est un mot qui se forme à distance.
La perte d'une mère ou d'un père est le premier chagrin que l'on pleure sans eux.
Le plaisir érotique est une course d'obstacles. L'obstacle le plus attrayant et le plus populaire est la morale.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Il y a dans le coeur d'une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
J'aurais aimé vivre avec la même femme toute ma vie, mais je ne suis pas frustré d'avoir une famille recomposée.
L'homme ne peut guère avoir pour la femme que du désir qui assomme la femme ; la femme ne peut guère avoir pour l'homme que de la tendresse qui assomme l'homme.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite