On peut descendre pour défendre les valeurs de la République même si on n'est pas d'accord avec les caricatures !
On ne gouverne jamais une nation contre ses habitudes.
L'amour a un caractère si particulier qu'on ne peut le cacher où il est, ni le feindre où il n'est pas.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
L'histoire n'a aucune trace d'une nation ayant adopté la résistance non violente.
Toute nation a le gouvernement qu'elle mérite.
Maudire une République qui vous reçoit, qui vous instruit, qui vous assiste et qui vous soigne, ce n'est pas de la légitime défense, c'est le comble de l'ingratitude.
Quoi que nous ayons été, nous ne sommes plus seulement une nation chrétienne ; nous sommes aussi une nation juive, une nation musulmane, une nation bouddhiste, une nation hindoue et une nation de non-croyants.
L'art n'existe pas seulement pour divertir, mais aussi pour contester, provoquer, même à déranger, dans une recherche constante de la vérité.
Intellectuels ? Ceux qui donnent des valeurs à ce qui n'en a point.
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
La structure narcissique a un caractère irréductible.
L'Amérique est la seule nation idéaliste du monde.
La médisance porte un caractère de lâcheté dont on ne peut effacer l'opprobre.
Le caractère d'un homme peut être appris des adjectifs qu'il utilise habituellement dans une conversation.
Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois comme le montre l'histoire.
Il ne faut jamais sous estimer le caractère prévisible de la bêtise humaine.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
La rareté du fait donne du prix à la chose.
Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
Le vrai caractère perce presque toujours dans les grandes circonstances.
Là où commence le caractère dégradant de l'intrigue, c'est quand on fait la cour à ceux que l'on méprise.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
À la différence des richesses matérielles, dont chaque pays jouit pour lui seul, les valeurs spirituelles obéissent à d'autres lois. Aucun peuple ne les crée pour lui seul.
Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
Dire qu'il faut transmettre les valeurs de la République, c'est trop faible : il faut transmettre l'amour de la France.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Les vraies femmes de lettres sont des phénomènes. Leur rareté fait leur prix.
La France, qui s'est si longtemps méfiée du billet de banque, est, en littérature, le pays d'élection des valeurs fiduciaires.
La parole, les mots, la langue sont fixés par une convention et un accord humains.