A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
Tout est fait en réalité pour substituer à la décision populaire la gestion des choses, la souveraineté des marchés financiers, l'autorité des "experts" et le gouvernement des juges. Les citoyens n'ayant plus les moyens de demander des comptes à leurs [...] ► Lire la suite
Le premier gouvernement à contester, c'est sa mère.
Le problème endémique de la démocratie c'est l'homme politique.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
Les masses sont l'inertie, la puissance du neutre.