C'était un Français qui payait tellement d'impôts... que le jour où il mourut... le gouvernement fit faillite.
Une fois que vous avez atteint le point où vous pouvez payer un loyer, vous pouvez aller chez le vétérinaire et vous pouvez aller à l'épicerie, après ce point c'est pareil. Je n'ai pas l'appétit pour un style de vie décadent.
Nous faisons souvent payer chèrement aux autres ce que nous croyons leur donner.
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
Et puis un jour, un type me demandera en mariage. Il sera plutôt gentil et ça rendra mes parents heureux. La première année, on fera l'amour tout le temps. La deuxième et la troisième de moins en moins. Et, quand [...] â–º Lire la suite
Pourquoi aimerait-on d'un amour particulier le pays où l'on paie ses impôts ?
Pendant des semaines, on nous avait dit : travailler plus pour gagner plus, et aujourd'hui, cela va être : travailler plus pour payer plus.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
L'appel à la VIe République n'a pas d'autre sens qu'un retour vers le désordre.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Covid-19 (Coronavirus) : nous n'ajouterons pas aux difficultés sanitaires la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l'angoisse du chômage et des fins de mois pour les salariés. Nous vous protégerons.
Le percepteur est un homme qui distribue des rôles écrasants aux contribuables sous prétexte qu'ils aiment souvent lui jouer la comédie.
La France est un pays où il est plus important d'avoir une opinion sur Homère que d'avoir lu Homère.
Si tout le monde a bonne opinion d'une mauvaise affaire, elle est une bonne affaire.
Quand on n'a pas le moyen de se payer des voyages, il faut y suppléer par l'imagination.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
De toute façon, un président de la République faut pas que ça se marie, et la première dame de France, faut que ça soit le premier ministre !
L'habitude est l'énorme poulie de la société, son agent conservateur le plus précieux.
Vous connaissez peut-être énormément de choses d'une personne - toutes mauvaises. Mais il y a peut-être une seule chose que vous ignorez à son sujet, qui changerait complètement votre opinion si vous la connaissiez.
Mais j'oublie pas qu'personne ne part sans payer d'addition, chacun d'mes actes déclenche un effet papillon.
Mon opinion est que plus vous parlez de langues, mieux c'est, mais quand vous venez en Amérique, vous parlez anglais.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
La gratuité consiste à concentrer sur quelques uns le bénéfice d'un service dont le coût sera diffusé sur d'autres.
Un gouvernement ne périt jamais que par sa faute, et presque toujours par d'anciennes fautes qui en font commettre de nouvelles.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d'impôts.
Le gouvernement s'intéresse à l'emploi...surtout au sien.
Si la guerre est une punition du ciel, que d'innocents doivent payer pour les coupables.
Dans un pays où tout le monde aspire à l'attention, il vaut mieux être en faillite que de n'être rien.
Le premier devoir du gouvernement est de protéger les gens, pas de diriger leurs vies.