L'administration est affaire de technique, le gouvernement est affaire de personnalité.
La France a le meilleur Parti Communiste du monde. Y'a plus de gens inscrits au PC en France de leur propre volonté qu'en URSS.
J'ai toujours placé au-dessus de tout le respect de ce métier qui n'est pas tout à fait un art mais qui a besoin d'un artiste pour exister.
Le secret de n'avoir pas d'ennuis, pour moi du moins, c'est d'avoir des idées.
Mes collègues et moi étions engagés dans le travail. Nous avons trouvé différentes façons de gérer la ségrégation.
En amour, le plaisir que j'éprouve est pour moi secondaire. Ma sensualité se satisfait fort bien du plaisir que je donne.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
Je ne m'attache pas obstinément à mon propre sens.
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
C'est un vieil art que la cuisine car il remonte jusqu'à Adam.
Le travail de la pensée ressemble au forage d'un puit ; l'eau est trouble d'abord, puis elle se clarifie.
Une danse avait fait de moi la femme de couleur la plus célèbre au monde.
Il est difficile de surmonter l'orgueil qui dit toujours « moi ! ».
Si vous compreniez tout ce que je veux dire, vous seriez moi !
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. [...] â–º Lire la suite
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] â–º Lire la suite
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] â–º Lire la suite
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Un homme sans conseiller est son propre ennemi.
La science, dit un écrivain déjà cité, peut bien éclairer le monde, mais elle laisse la nuit dans les coeurs ; c'est au coeur lui-même à se faire sa propre lumière.
Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
Que Dieu te donne de l'esprit et à moi de l'argent.
Vous avez votre Dieu et moi aussi.
Les hommes veulent une femme pour leur propre plaisir, les maris une épouse pour s'occuper de leur maison et faire la cuisine, et les vieux une bru pour assurer leur descendance.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.