Cette affaire du Brexit est très liée à la psychologie britannique. Les Britanniques n'ont jamais été convaincus de l'intérêt de l'Union européenne.
L'être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d'égards.
Malheur à ce pays gouverné par un enfant.
Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant !
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont tous les deux puissent vivre.
Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l'être à l'avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
On fait l'éloge d'un homme en disant qu'il est humain et d'une femme en disant qu'elle est inhumaine.
Un pays plus grand que l'Europe et peuplé deux fois comme elle, assez arriéré pour qu'une grande partie de sa population se contente d'un bol de riz par jour, mais assez avancé pour avoir fait exploser des engins thermonucléaires, suscite toujours la même fascination anxieuse.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
Il y a des pays où l'état paie l'étudiant et lui dit merci.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.
C'est par l'expérience que la science et l'art font leur progrès chez les hommes.
En vieillissant, l'être humain voit moins bien mais il voit plus de choses.
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Il faut un minimum de satisfaction et de bonheur pour qu'un être humain survive.
Si quelque chose est sacré, le corps humain est sacré.
La philosophie est la science des problèmes résolus.
La science est potentiellement bien plus dangereuse que l'État parce qu'elle a un effet durable.
Chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisir. Cependant la société impose une manière d'agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi.
L'homme contemporain, même dans les pays à forte tradition démocratique, n'a pas la maturité qui correspond à ses moyens intellectuels et à ses connaissances.
Qui meurt pour le pays vit éternellement.
Il est parfois important que la science sache oublier les choses dont elle est la plus sûre.
Le pays a besoin d'une autre voie, qu'on apaise les choses.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Au pays des boiteux chacun pense qu'il marche droit.