Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
M. Hitchcock m'a tout appris sur le cinéma. C'est grâce à lui que j'ai compris que les scènes de meurtre devaient être tournées comme des scènes d'amour et les scènes d'amour comme des scènes de meurtre.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
La vie regorge littéralement de comédie si vous regardez simplement autour de vous.
Je n'aime pas partager ma vie personnelle... autrement, elle ne serait plus si personnelle que ça.
La vie est ce qu'elle est, un rêve de revanche.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
Tous les temps n'ont qu'un jour à qui n'a qu'une idée, celui qui vit en toi date en éternité !
Un bon conseil doit pouvoir être conjugué à la personnalité de l'individu qui le reçoit !
Il n'y a pas de justice sur cette terre pour le pauvre.
Il y a inévitablement dans n'importe quelle vie des circonstances qui ne passent pas dans les paroles.
Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.
Une vie après la mort... c'est aussi improbable qu'une vie sexuelle après le mariage.
Trop souvent, ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir. Le désir parfois, peut vous briser le coeur, vous anéantir. Le désir peut faire de votre vie en enfer. C'est dur de [...] ► Lire la suite
La vie est comme un miroir. Si tu lui souris, elle te renvoie ton image.
Ce que le XVIIIe siècle a mis en place par le système « discipline à effet de normalisation », par le système « discipline-normalisation », il me semble que c'est un pouvoir qui, en fait, n'est pas répressif, mais productif [...] ► Lire la suite
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
La vie éternelle ne commence-t-elle pas lorsque la dépouille se dissout,se laisse avaler par la terre, digérer par elle, et retourne ainsi dans le grand cycle de la nature ?
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
La vie bien employée est longue.
Il y a des gens à qui la mort donne une existence.
La Constitution des États-Unis ne garantit pas le bonheur, seulement sa poursuite. Vous devez le rattraper vous-même.
L'utopie ne consiste pas, aujourd'hui à préconiser le bien-être par la décroissance et la subversion de l'actuel mode de vie ; l'utopie consiste à croire que la croissance de la production sociale peut encore apporter le mieux-être, et qu'elle est matériellement possible.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] ► Lire la suite
La réussite ne vient pas quand vous pensez pouvoir réussir, mais quand vous le savez !
Tu as le choix entre deux choses dans la vie : te rappeler ou espérer. - Ou vivre.
Mademoiselle ! Venez vers moiLes moments d'amour seront pour nousTu es ma reine; je suis ton roiMon monde et ma vie seront pour vous.
Dans la vie faut pas s'en faire.Moi je ne m'en fais pas.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.