La religion est une fatigante solution de paresse.
Je sais que Dieu nous a créés égaux et nous ne sommes pas à la hauteur.
Le simple fait de rester belle est tellement ennuyeux.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Parfois, la religion entrave le chemin de Dieu.
Ceux qui n'ont pas voulu d'un Dieu au-dessus d'eux s'en font un autre aussi bas qu'eux-mêmes.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Tous les cultes ou systèmes religieux de la terre sont fondés sur un Dieu qui s'irrite et qui s'apaise.
On prie pour ne pas rester seul on prie pour tromper l'attente que Dieu qu'il plaît à dieu de nous entendre.
Je ne savais pas que c'était si simple de faire son devoir quand on est en danger.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde, et qui seules donnent une idée de la création, telle qu'elle sortit des mains de Dieu ?
Faire la guerre est plus simple que d'élever ses filles.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Le mot Dieu est le plus parfait des abrégés.
L'homme n'est plus qu'un présent de Dieu à la femme.
La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
Dieu soutient l'homme simple dans ses bonnes intentions et abandonne l'homme éclairé à ses mauvais desseins.
C'est Bon Dieu seul qui tue les méchants, les cons, les pécheurs et les damnés.
Peut-on être un saint sans Dieu : c'est le seul problème concret que je connaisse aujourd'hui.
Comment créer Dieu en si peu de terre ?
Science et religion parle de la même chose, chacune dans son langage.
Qu'est-ce que Dieu fait donc de ce flot d'anathèmes Qui monte tous les jours vers ses chers Séraphins ?
Tous les progrès sont précaires, et la solution d'un problème nous confronte à un autre problème.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.