La philosophie nous montre à triompher des disgrâces de la mauvaise fortune.
L'indécence, le défaut de pudeur sont absurdes dans tout système : dans la philosophie qui jouit, comme dans celle qui s'abstient.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
On n'est jamais content de sa fortune ni mécontent de son esprit.
La fortune vient en dormant.
La relation du Même et de l'Autre - ou métaphysique - se joue originellement comme discours, où le Même, ramassé dans son ipséité de « je » - d'étant particulier unique et autochtone - sort de soi.
La philosophie n'est rien d'autre que l'amour de la sagesse.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, [...] â–º Lire la suite
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.
J'ai une philosophie personnelle. La "philosophie de la tasse à laver". Quand vous êtes devant l'évier, vous vous occupez de votre tasse et pas d'autre chose. Le sublime se trouve dans l'ordinaire.
Que devient la République si elle n'offre plus l'éducation gratuite à tous sans souci de fortune ou d'origine ?
Qu'un homme qui doit faire fortune dans la vie se souvienne de cette maxime : Attaquer est le seul secret. Osez et le monde cède, ou s'il vous bat parfois, osez encore et vous réussirez.
Aimer, c'est aussi posséder, c'est aussi triompher de la joie de sentir un autre vibrer comme soi...
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
La philosophie d'un siècle est le sens commun du suivant.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Ma philosophie est que j'élève de futurs adultes, pas des enfants.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
L'important est d'enseigner à un enfant que le bien peut toujours triompher sur le mal.
Toute la métaphysique n'est qu'une partie de la littérature fantastique.
On n'arrive à la fortune que par degrés, mais il ne faut qu'un jour pour la perdre.
Grande est la fortune de celui qui possède une bonne bouteille, un bon livre et un bon ami.
La philosophie est l'hôpital de la poésie.
Il y a deux sortes d'hommes arrivés : ceux qui doivent leur fortune à leur femme et ceux qui doivent leur femme à leur fortune.
Dans ma philosophie politique, je pense qu'il y a parfois de la place pour la violence.
L'on voit des hommes tomber d'une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
Toute femme a sa fortune entre ses jambes.
La fortune est semblable au verre ; plus elle est brillante, plus elle est fragile.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Une grande philosophie n'est pas celle qui installe une vérité définitive, c'est celle qui introduit une inquiétude.
La jeunesse, on peut en dire ce que les riches disent de la fortune : elle est plus facile à gagner qu'à conserver.