On prend parfois comme une mauvaise habitude d'être malheureux.
Sept Français sur dix sont malheureux en ménage. Les trois autres sont célibataires.
Hélas la vie n'est pas un conte de fée, il n'y a pas beaucoup d'histoires qui finissent bien. Dans la vraie vie, les jeunes reines deviennent des despotes, qui mènent leurs troupes à la guerre. C'est pour ça qu'on a [...] â–º Lire la suite
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
La conscience naît parfois de ses remords.
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage;Polissez-le sans cesse et repolissez;Ajoutez quelquefois et souvent effacez.
La principale différence culturelle entre l'Angleterre et l'Amérique réside dans le fait que l'Angleterre a toujours été fortement ancrée dans une tradition théâtrale qui a parfois étouffé l'industrie du cinéma.
D'abord, tout devint passion chez moi, en attendant les passions mêmes.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Aller au théâtre est une habitude essentielle pour le développement de l'esprit.
On n'est jamais si heureux ni si malheureux qu'on s'imagine.
Je suis parfois lassé par Plus belle la vie.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
L'amour parfois est irréversible.
Les femmes adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
C'est tuer pour rien, parfois que de ne pas tuer assez.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.
Il est parfois nécessaire de se taire pour délivrer une parole juste.
Vois comme Dieu fait bien les choses quelquefois ! Le pigeon n'est fameux qu'au temps des petits pois.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
Les yeux ont des accents que ne possède point la langue, et des lèvres blêmes et serrées sont parfois plus éloquentes qu'un long discours.
On ne reste parfois fidèle à une cause que parce que ses adversaires ne cessent d'être insipides.
Le comportement de l'Etat, c'est le meilleur signe qui soit de la santé d'un peuple.
On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.