Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie.
La colère donne de l'esprit aux hommes ternes, mais les laisse à leur pauvreté.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Un homme se marie pour avoir un foyer mais aussi pour ne plus être embêté par ses problèmes de sexe ou autres affaires de ce genre.
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.
Les hommes les plus actifs en amour sont ceux qui en parlent le moins.
À l'heure où les élites des Etats-Unis et d'Europe sont fascinés par les profits colossaux et par le développement d'Internet, d'autres hommes font brûler des forêts pour manger.
Aucun d'entre-nous ne voulait être le bassiste. Dans nos esprits, c'était le gros mec qui joue toujours à l'arrière.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Princes, régnez sur des hommes ; vous serez plus grands qu'en commandant des esclaves.
Les hommes les plus romantiques dînent en bord de mer, fleurtent en pleine vagues et font l'amour sur de vraies pétales de roses
Si tu tiens dix minutes de silence sans être dégoûté, c'est que t'as le béguin ; si tu tiens une heure, c'est que t'es amoureux ; et si tu tiens dix ans, c'est que t'es marié !
La beauté réelle finit où commence l'expression intellectuelle. L'intelligence est, par sa nature, une sorte d'hypertrophie ; elle détruit fatalement l'harmonie d'un visage.
A tous les hommes échoit de se connaître eux-mêmes et d'avoir l'esprit clair.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Certains jours le doute m'écrase, m'écrabouille tant les pets des hommes de pouvoir polluent les belles idées.
Les hommes veulent tout avoir, et ils se rendent malheureux par le désir du superflu.
Les hommes sont les esclaves du bienfait.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Les hommes raisonnables, je ne peux pas les supporter. Je n'aime que ceux qui exagèrent.
Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Tous les hommes cherchent le bonheur, même ceux qui vont de pendre.
Oh ! le désespoir des hommes est féroce à faire naître des dieux, et l'horreur est parfaite.
Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait "carrément", les villes, les maisons et les sottises.
Les mauvaises herbes même sont de celles que l'on pourrait rendre bonnes en en usant congrûment.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Elle avait toujours eu trop de sagesse pour révéler toutes ses pensées et ses sentiments, sachant par quelque instinct de sa féminité que l'homme ne désire pas tout connaître de la femme.