Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.
Le sort de la femme serve, c'est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
Misogyne : un homme qui, lorsqu'il embrasse une femme sur les lèvres, serre les dents.
L'âme de la cité n'est rien d'autre que la constitution, qui a le même pouvoir que dans le corps la pensée.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] â–º Lire la suite
Derrière chaque grand homme, une femme tourne les yeux.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
La femme idéale, c'est celle qu'on découvre quand on est déjà marié.
La simple infidélité serait insipide et ne tenterait pas une femme sans l'assaisonnement de la perfidie.
Si l'amour est doux comme une fleur, alors ma mère est cette fleur.
Une femme intelligente doit nous laisser nos rêves.
Le corps électoral se réduit de plus en plus. Ca frôle le foetus !
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
Plus une femme regarde dans son miroir, moins elle regarde sa maison.
L'espoir de la voir bientôt mère rend une jeune femme plus chère à son mari.
Il y a trois sortes de personnes à qui on ne peut demander du bon sens : un homme qui aime, une femme qui aime, une femme qui n'aime pas.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Non seulement les caresses possèdent une vertu tranquillisante et anti-douleur, mais en plus, elles participent à la constitution de l'identité et à l'émergence de la pensée.
Il y a de multiples façons de froisser une femme ; une seule de se faire pardonner : lui parler du coeur.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
Aussi tout peut reprendre, l'histoire recommencer à l'endroit précis où elle s'était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
Un homme seul avec la gloire, c'est déjà bête. Une femme seule avec la gloire, c'est ridicule.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] â–º Lire la suite
Un homme qui est fait cocu par une femme laide est plus cocu que les autres.
La femme est la seconde faute de Dieu.
C'était une femme exceptionnelle : avant de parler, elle savait ce qu'elle voulait dire.
Tout l'art du mariage est de savoir passer de l'amour à l'amitié, sans pour cela sacrifier l'amour.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite