Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.
Une mère connaît les recettes, celles qui nourrissent, celles qui font grandir.
Le sexe n'a pas de coeur et il n'en fait qu'à sa tête.
Lorsqu'on respire une fleur, on respire le sexe d'un végétal.
Qui n'a jamais été allaité par sa mère se contente du pis de la chienne.
Je déteste quand le féminisme devient trop normatif, après avoir tant lutté contre les normes.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Votre sexe n'est là que pour la dépendance : Du côté de la barbe est la toute puissance.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.