Les coutumes et les modes des hommes changent comme des feuilles sur la branche, dont certaines s'en vont et d'autres viennent.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
La faim transforme les hommes en chiens.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Les hommes instruits sont si impressionnants.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Les hommes peuvent avoir plusieurs sortes de plaisirs. Le véritable est celui pour lequel ils quittent l'autre.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
C'est seulement dans l'imagination des hommes que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable. L'imagination, et non l'invention, est le maître suprême de l'art, comme de la vie.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] â–º Lire la suite
Messieurs, ce que nous vous demandons à tous, c'est de nous faire des hommes avant de nous faire des grammairiens !
Obliger les hommes à se laver et ne point leur donner de serviettes, toute l'ânerie militaire est là.
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Quel animal admirable que le cochon ! Il ne lui manque que de savoir faire lui-même son boudin.
La reconnaissance de la plupart des hommes n'est qu'une secrète envie de recevoir de plus grands bienfaits.
Les hommes ont ceci de commun, ils se rencontrent là où la politique les divise.
La peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés à outrager la société.
Les femmes et les hommes ne vivent pas selon le même modèle.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Il n'est pour se trouver en retard à leurs rendez-vous que les grands hommes et les petites femmes.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
C'est de par leur caractère que les hommes sont ce qu'ils sont, mais c'est de par leurs actions qu'ils sont heureux, ou le contraire.
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?