Le destin de l'Amérique est de porter l'évangile de Jésus-Christ à tous les hommes partout.
Sans doute l'homme est-il le maître de son destin ; il n'est pas le maître du chemin qui y mène.
Il n'y eut pas d'opposition officielle à l'entrée de Jésus à Jérusalem. Les soldats postés parmi la petite foule qui le guettait s'attendaient à voir surgir une poignée de farouches rebelles juifs, décidés à fêler quelques crânes romains avant de se faire fendre le leur.
Le destin du poète est de finir mangé par les vers.
C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Je remarque que les champions de la différence, ils ne tolèrent que la leur, c'est-à-dire que ne pas comprendre que le pape ne peut pas faire la pub pour la capote parce qu'il a voué sa vie au Christ et [...] â–º Lire la suite
Si mon destin est de perdre la raison à cause de la célébrité, alors c'est mon destin. Mais ma passion signifie toujours plus que tout.
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] â–º Lire la suite
Le petit Jesus était co-producteur...
Jésus reviens, Jésus reviens, Jésus reviens parmi les tiens, Du haut de la croix, indique nous le chemin, Toi qui le connais si biiiiien.
Les mystères du christianisme forment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
Quand le destin de quelqu'un s'accomplit, il faut sourire.
Etre dans le vent, c'est avoir le destin des feuilles mortes.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] â–º Lire la suite
La civilisation a été l'un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu'elle a rarement atteint. Vraiment une époque d'humanisme [...] â–º Lire la suite
Le Christ a pardonné à la femme adultère. Parbleu ! Ce n'était pas la sienne.
Certains veulent garder un évangile si désincarné qu'il ne s'implique pas du tout dans le monde qu'il doit sauver.
Le destin est tellement dur et l'homme tellement faible, que face à l'adversité, il n'est plus rien.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Mais à travers l'histoire, le destin décide de tendre la main.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
Bien peu d'hommes ont la trempe qu'exige un grand destin et peu de femmes sauraient vivre à l'âge adulte le grand amour romantique de leurs rêves de jeunesse.
L'homme comme le Christ est fait de chaire, de sang et de passion.
Et si le destin n'était que le résultat de l'indifférence de Dieu ?
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Le destin n'est pas une question de chance. C'est une question de choix : il n'est pas quelque chose qu'on doit attendre, mais qu'on doit accomplir.