Il faut compter avec la stupidité des hommes en attendant qu'elle soit vaincue.
Même bonne, une femme est toujours plus ou moins vipère avec un homme qu'elle aime.
Vos religions à vous sont invariablement misogynes, même le christianisme. Malgré les tentations du culte marial vers lequel d'anciennes nostalgies ramènent volontiers vos fidèles, vous n'avez pas fait de Marie une personne de votre Trinité. Vous êtes un mâle et il n'y a aucun doute sur le sexe des anges.
Honneur au slogan, véritable fumier qui fait pousser le désir et transforme les hommes tranquilles en clients passionnés.
Qu'est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu'ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu'ils laissent quand ils disparaissent ?
La bonne poire, c'est l'imbécile qui se dépense sans compter pour que tout le monde y trouve son compte sauf lui, celui qui encaisse les humeurs des unes et des autres.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
La femme est meilleure qu'on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
Les montagnes ne se rencontrent pas mais les hommes si.
Une brave femme qui faisait des ménages, des lessives pour l'élever et qui est morte, comme dans les romans, dans les romances à quatre sous... de tuberculose.
La femme est une promesse non tenue.
Quant une femme frappe dans le coeur d'une autre, elle manque rarement de trouver l'endroit sensible, et la blessure est incurable.
Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l'adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu'elle deviendra.
Seul le battement à l'unisson du sexe et du coeur peut créer l'extase.
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.
Quand on dit d'un homme qu'il a fait un beau mariage, on peut affirmer presque à coup sûr que sa femme en a fait un mauvais.
Les hommes regrettent d'avoir mal dépensé leur vie, mais cela ne les incite pas toujours à mieux utiliser le temps qui leur reste à vivre.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
J'aime une femme qui rit. Il semble alors que son vagin remonte jusqu'à sa bouche, en vrillant, comme certaines fusées de feux d'artifice.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
Je n'aime pas perpétuer le stéréotype selon lequel les hommes noirs sont des trafiquants de drogue et des criminels.
Les hommes raisonnables, je ne peux pas les supporter. Je n'aime que ceux qui exagèrent.
Il y a dans quelques hommes une certaine médiocrité d'esprit qui contribue à les rendre sages.
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
Les hommes disent des femmes tout ce qu'il leur plaît, les femmes font des hommes tout ce qu'elles veulent.
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
L'infortune est la sage femme du génie.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
Les hommes sont de drôles d'oiseaux qui se font toujours plumer d'une manière ou d'une autre.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.