La liberté, c'est être capable de compter sur le comportement que les autres auront.
Si le pouvoir ne signifie pas avoir l'opportunité de travailler avec les gens qu'on aime, cela signifie qu'on n'en possède aucun.
Les mots ont un pouvoir magique. Ils peuvent soit apporter le plus grand bonheur, soit le plus profond désespoir.
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
La lecture d'un poème, quel que soit son auteur, me réconcilie avec moi. L'écoute d'une symphonie me réconcilie avec les autres : c'est pourquoi je ne vais au concert que six ou sept fois par an.
Un gouvernement, de par sa nature, a intérêt à élargir son champ d'action, restreignant par là même la liberté des individus.
L'argent est en tous points comme le sexe. On n'arrête pas d'y penser quand on en manque et on pense à autre chose quand on en a.
Les autres ne cherchent pas plus loin que ce que vous leur donnez à voir. Mis à part ceux qui vous aiment.
L'Internet serait une toile comme les autres si elle n'avait ses millions d'araignées...
Une personne qui est sciemment déterminée à adopter un mauvais comportement s'énerve lorsqu'on attend d'elle un meilleur comportement.
La liberté, ce n'est pas la liberté de faire n'importe quoi, c'est le refus de faire ce qui est nuisible.
Nous souhaitons tous avoir des super pouvoirs. Nous souhaitons tous pouvoir faire plus que ce que nous pouvons faire.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
Qui te fait du bien te lie. Qui te fait du mal te libère. La liberté surpasse les fers.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Elle est comme les autres femmes. Elle croit que deux et deux feront cinq si elle pleure assez longtemps et fait assez d'histoires.
Le cinéma, ce n'est rien d'autre en fait que de pouvoir lire l'âme de quelqu'un juste en regardant ses yeux.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
Les visions ont un heureux instinct : elles ne viennent qu'à ceux qui doivent y croire.
Je ne m'occupe plus de mon pouvoir de séduction depuis des années.
L'argent, c'est la liberté monnayée.
Les maux de l'amour sont bien plus doux que tous les autres plaisirs de la vie.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
C'est le fanatisme de la liberté, seul, qui peut avoir raison du fanatisme de la servitude et de la superstition.
Sauvons la liberté, la liberté sauve le reste.
La liberté c'est l'enfer, quand elle tombe sur un coeur prisonnier.