Les personnes ne sont pas l'une devant l'autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c'est le complice.
Le féminicide serait un nouveau crime ? Alors si c'est une femme qui tue un homme, c'est quoi ? Un 'andricide'.
Mais les gens eux-mêmes changent tellement, qu'il y a quelque chose de nouveau à observer en eux pour toujours.
Un nouveau mot a été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l'islamophobie.
Des ivrognes commencent des chants qu'ils ne peuvent poursuivre et s'éteignent au milieu des quolibets. Puis les porteurs ragaillardis par les verres d'anisette se glissent de nouveau sous les pièces montées, et titubant sous le faix, semblent communiquer un peu de leur ébriété aux Vierges vacillantes et aux Christs douloureux.
On ne peut vaincre le mal que par un autre mal.
Ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d'en élire un autre ?
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Rares sont les femmes qui admettent qu'une autre est plus jolie qu'elles.
J'espère que les gens d'aujourd'hui verront qu'à une autre époque, lorsque nous avons vu la nécessité pour les gens de s'exprimer, de s'organiser, de se mobiliser et de faire quelque chose contre l'injustice, nous nous sommes unis.
Faites quelque chose et, si ça ne réussit pas, essayez autre chose.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] ► Lire la suite
Les comédiens sont faits pour jouer les rôles que la vie des autres nous fait écrire. Ils n'existent en somme que pour "vous" faire vivre.
Le théâtre n'est pas chargé de représenter la psychologie, mais les passions, c'est tout autre chose.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
Pour tous les animistes, donner son sang à un autre, c'est lui céder une de leurs âmes, en faire un double, un autre soi-même.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
S'il est périlleux de tremper dans une affaire suspecte, il l'est encore davantage de s'y trouver complice d'un grand : il s'en tire, et vous laisse payer doublement, pour lui et pour vous.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
Il ne faut pas se faire borgne pour rendre un autre aveugle.
Dans un orchestre, il peut y avoir, dissimulés, un certain nombre de gens qui ne connaissent pas la musique. Ce n'est pas très gênant si les autres font beaucoup de bruit.
Je vous ai aimée plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendue plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
Il n'est pas question de m'abandonner à la douleur. Cette épreuve doit m'entraîner vers un autre chapitre de ma vie.
- Qu'est-ce qui se passe là-bas ? On dirait qu'on est chez le dentiste ?! Qu'est ce que vous en pensez ? - Je ne sais pas si je peux... - Allez dites-le : c'est merdique ! - Non monsieur, je ne dirais pas ça... [...] ► Lire la suite
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous les deux dans un trou.
Les yeux des autres nos prisons ; leurs pensées nos cages.
Un honnête homme ne saute à la gorge d'un autre qu'en cas de nécessité urgente.
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
Parce que la religion vient d'ailleurs, elle est autre que la politique.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.