Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
C'est dans le caractère de la croissance que nous devons apprendre des expériences à la fois agréables et désagréables.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
C'est en aimant qu'on apprend à aimer.
Qui ne continue pas à apprendre est indigne d'enseigner.
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
On a toujours plus de religion qu'on ne croit.
Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté.
Le monde est divisé en hommes qui ont de l'esprit et sans religion et des hommes qui ont de la religion et sans esprit.
Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide.
On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables.
On ne peut rien apprendre à un homme, on peut juste l'aider à trouver la réponse par lui-même.
Il faut apprendre le respect de soi. Cela aussi s'apprend et porte un nom : acceptation.
Espérer, c'est toujours continuer à aimer et à croire.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
Le mal seul fait remarquer et apprendre et permet de décomposer les mécanismes que sans cela on ne connaîtrait pas.
Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c'est se tuer.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
C'est l'usurier le plus juif : il vend son argent au poids de l'or.
Etre homme, c'est apprendre à tout perdre.
Sur la voie de la réalisation, apprendre à connaître ses émotions, à les gérer et à les canaliser n'est pas ce qu'il y a de plus aisé, mais c'est cependant un passage obligé.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
La philosophie ne répond que des individus, mais la religion répond des masses.
Sans la religion (chrétienne surtout) l'érotisme est moins intéressant. Plus on est chrétien, plus on jouit.
Un critique, c'est un cul-de-jatte qui veut vous apprendre à marcher.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Est-il possible d'apprécier la vie quand on n'a que soi-même à aimer ?