Une chose dont je suis fier: je suis vraiment capable de rire de moi-même.
Je sais que je suis infiniment oubliable.
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un p'tit peu... enfin... ça va très loin. - C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation.
Et comme chaque jour je t'aime davantage,Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Il n'y a que les gens qui aiment rire qui sont sérieux. Les autres se prennent au sérieux.
Oui, je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
J'en ai marre des soirées ratées, je vais commencer à les organiser.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] ► Lire la suite
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] ► Lire la suite
Si Hitler avait envahi l'enfer, je me serais débrouillé pour avoir un mot gentil pour le Diable.
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] ► Lire la suite
Le problème tu vois, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois. Que dis-je, j'ai essayé des millions de fois même. Mais y'a vraiment rien à faire. [...] ► Lire la suite
- Revenez quand vous voudrez, vous êtes le bienvenue chez nous. - Oui si je traine dans le coin un de ces quatre... Et que je cherche des toilettes.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] ► Lire la suite
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Oui, j'ai mon mari. Mais je ne suis pas une cocotte qui se fait entretenir !
Je suis redescendu pour que vous montiez. Je me tais pour que vous parliez.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
- Et ben, qu'est-ce que vous foutez ! Allez on décolle !! - Il nous a pété une durite. Il m'est arrivé la même chose quand je jouais Neil Armstrong dans « Pleine Lune ». On m'a ramassé dans une rue de Burbank. J'essayais de rentrer dans l'atmosphère terrestre à bord d'une machine à laver.
- Roméo. - C'est une plaisanterie ? - Non pourquoi ? - Parce-que je m'appelle Juliette. - On est voués à un terrible destin alors.
J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?
Les gens me diront : 'Vous avez joué tant de femmes fortes' et je dirai : 'Avez-vous déjà dit à un homme : « vous avez joué tant d'hommes forts ? »' Non ! Parce que les attentes sont différentes. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette attente à l'égard des femmes?
Le souvenir de ces moments est ce que je possède de plus précieux.
Ce n'est pas parce que tu as une personnalité que tu as de la personnalité !
Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n'avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique.
À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
J'étais trop jeune pour avoir une voiture, donc je faisais l'amour avec mes copines sur la banquette arrière de ma bicyclette.