Les hommes devraient d'abord croire dans les hommes et le reste viendrait naturellement.
Être un personnage dramatique était plus difficile pour moi. C'était une nouvelle chose que j'ai explorée parce que c'était un défi. Mais j'aime me mettre au défi et relever des défis différents.
Trois hommes : un jeune pour le choc, un mûr pour le chic, un vieux pour le chèque.
Il n'y a pas des spectateurs pour rire et des spectateurs pour penser mais des hommes et des femmes qui ont le talent de faire les deux à la fois.
La question n'est pas de travailler, c'est de faire croire aux autres qu'on travaille.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
Tout ceci doit être considéré comme écrit par un personnage de roman.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Il ne faut pas croire que c'est très compliqué d'être mystérieuse. Il suffit de ne penser à rien, c'est à la portée de toutes les femmes.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
La stratégie consiste à continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions.
Il y a dix hommes en moi, suivant les temps, les lieux, l'entourage et l'occasion.
Les hommes qui ont un grand nez ont aussi une grande verge. Ils sont plus courageux et plus robustes que les autres mais aussi plus étourdis et plus stupides.
Les hommes jeunes voudraient être fidèles et ne le sont pas. Les vieux voudraient être infidèles et ne le peuvent pas.
La bonne politique est de faire croire aux peuples qu'ils sont libres.
Dans les révolutions, les hommes n'ont de durée que celle où ils peuvent être utiles.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
Il y a des hommes spirituels dont toute l'ironie consiste à projeter leurs ridicules sur les autres.
Les dieux ont enseigné aux hommes à se contempler eux-mêmes dans le spectacle comme les dieux se contemplent eux-mêmes dans l'imagination des hommes.
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
Il est impossible de faire concevoir à un homme naturellement aveugle qu'il ne voit pas.
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
Il faut croire d'abord. Il faut croire avant toute preuve, car il n'y a point de preuve pour qui ne croit rien.
On considère, à juste titre, l'enseignant comme un exemple car il est évidemment au devant de la scène. Il est tout à la fois artiste, comédien, gestionnaire et personnage public...
Les hommes couverts de croix me font penser à un cimetière.
La créativité consiste à voir ce que les autres voient et à penser ce que personne n'a jamais pensé.
Il ne faut jalouser personne ; car les hommes de bien ne méritent pas d'être jalousés, et les hommes mauvais, plus leur fortune est bonne, plus ils se corrompent eux-mêmes.
La vie se joue souvent en deux manches: dans un premier temps, elle t'endort en te faisait croire que tu gères, et sur la deuxième partie, quand elle te voit détendu et désarmé, elle repasse les plats et te défonce.