La plupart des hommes sont bien trop occupés d'eux-mêmes pour être méchants.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
C'est en faisant bien l'homme, ou la femme, qu'on aide l'humanité à se faire.
Notre âme est ce qui importe le plus. Cependant, c'est net, on s'aperçoit qu'on a un estomac bien avant de se douter qu'on a une âme.
A tous les hommes échoit de se connaître eux-mêmes et d'avoir l'esprit clair.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Ne dites point à votre ami : Allez et revenez, je vous le donnerai demain, lorsque vous pouvez le lui donner à l'heure même.
Les hommes croient volontiers ce qu'ils désirent.
Le passé est bien passé : à le remuer, trouve-t-on autre chose qu'amertume ?
Observez bien les hommes : vous trouverez en eux tous les vices, tous les talents et toutes les vertus.
Que sont toutes les actions et les pensées des hommes durant des siècles contre un seul instant de l'amour ?
Un peu de sommeil vous remet de bien des choses.
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] â–º Lire la suite
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Les capitalistes n'auraient pas l'argent ? Et bien qu'ils le démontrent, qu'ils laissent leurs salariés, leurs comptables, publier leurs comptes, avoirs, profits, investissements,... Ils savent tout de notre vie, impôts, CAF,... alors imposons notre contrôle sur la leur !
La perfection du palais buccal est l'apanage des hommes d'esprit.
Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le coeur humain puisse goûter.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
Comme les maisons bien approvisionnées sont susceptibles d'être pleines de souris, de même les corps de ceux qui mangent beaucoup sont pleins de maladies.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
Les promesses des hommes politiques n'engagent que ceux qui les reçoivent.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Tous les hommes d'action sont des rêveurs.
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
La route de la vertu n'est pas toujours la plus sûre, et il y a des circonstances dans le monde où la complicité d'un crime est préférable à la délation.
Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.