Quelques médecins portent si loin la circonspection que, pour ne pas s'exposer à tuer leurs malades, ils s'abstiennent de leur prescrire aucun remède curatif, et n'ordonnent que ce qui ne peut leur faire ni bien ni mal.
Rien n'est impossible à qui sait bien aimer.
Ça ne fait pas de mal d'être optimiste, il sera encore temps de pleurer ensuite.
Vite et bien ne s'accordent pas.
Un secret est bien caché que s'il a un seul gardien.
La politique, c'est l'écume sale sur la surface de la rivière, alors qu'en fait la vie de la rivière s'accomplit à une bien plus grande profondeur.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] ► Lire la suite
Oh ma chérie tu es divine sur ces clichés de police ! Tu as bien fait de te rendre ce jour là, tes cheveux étaient impeccables !
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
Etre masculin n'avait rien à voir avec être musclé.
La culture russe est multiple et diversifiée. Donc, si vous voulez comprendre, ressentir la Russie, vous devez bien sûr lire des livres, Tolstoï, Tchekhov, Gogol et d'autres. Écouter de la musique. Tchaïkovski. Regardez notre ballet classique. Mais la chose la plus importante est que vous devez parler avec les gens.
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] ► Lire la suite
Il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que celui de l'envie.
C'est nuire aux gens de bien qu'épargner les méchants.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite
Un enfant bien élevé ne rote pas la bouche pleine.
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
Combien est insensé l'homme qui, dédaignant ce qui est à ses côtés, va chercher ce qui est loin de lui.
Bien faire ou ne rien faire mais pas d'à peu près.
La solitude rétablit aussi bien les harmonies du corps que celles de l'âme.
Un ouvrier qui veut bien faire son travail doit d'abord préparer ses outils.
La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.
Il y a toujours une certaine méchanceté à rire de quelqu'un et la méchanceté est bien le signe le plus évident d'impuissance que je connaisse.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Hommes, ne rions pas des faiblesses de l'humanité ; elles doivent bien plutôt faire couler nos larmes.