La vieillesse est impitoyable.
En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge.
La vieillesse n'est autre chose que la privation de folie, l'absence d'illusions et de passion.
Si l'espoir fait vivre, ceux qui vivent d'espoir meurent de faim.
La liberté c'est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances.
Le réchauffement climatique n'existe pas, j'ai froid...La faim dans le monde n'existe pas, je viens de manger.Le chômage n'existe pas, j'ai un travail.La pauvreté n'existe pas, j'ai une maison.Le racisme n'existe pas, j'ai un ami noir.
La vieillesse n'a pas de remède.
L'enfance et la vieillesse se ressemblent, dans les deux cas, pour des raisons différentes, on est plutôt désarmé.
Les gens heureux meurent entiers ; ils se dissolvent d'un coup ; ils ont eu ce qu'ils voulaient.
La vieillesse a ses charmes.
Selon que vous serez fou ou sage, vous composerez les rêves de votre vieillesse des regrets de votre jeunesse ou des espérances de l'éternité !
L'homme meurt avec les idées qui meurent en lui.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
La politique est comme la chasse, on entre en politique comme on entre dans l'association des chasseurs. La grande brousse où opère le chasseur est vaste, inhumaine et impitoyable comme l'espace, le monde politique.
Où s'en vont-ils donc, les enfants qui ne meurent pas ?
Covid-19 (Coronavirus) : nous n'ajouterons pas aux difficultés sanitaires la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l'angoisse du chômage et des fins de mois pour les salariés. Nous vous protégerons.
La politique est l'ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
L'âge entraîne une raréfaction des liens aux autres, puisque des compagnons disparaissent, alors que l'aptitude à contracter de nouveaux liens, d'autres amitiés, diminue. La vieillesse est seule.
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage.
Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent de faim.
C'est le degré de culture et de prévoyance plus que le degré d'aisance qui paraît régler la restriction des naissances.
Les nations ne meurent pas d'invasion; elles meurent de pourriture interne.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Saviez-vous que des enfants meurent à cause du SIDA. Manquant des médicaments qui empêchent la transmission de la mère à l'enfant. Manquant de la protection des parents, des enseignants et des modèles qui peuvent leur apprendre le danger et les [...] ► Lire la suite
La vieillesse est le pire des maux, car elle prive l'homme de tous les plaisirs en lui en laissant l'appétit.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
La vieillesse n'est pas une question d'âge, mais bien plus une certaine façon de regarder les autres.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !