L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Le sujet amoureux vit toute rencontre de l'être aimé comme une fête.
De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes.
Celui qui décide de vivre dans l'harmonie est le premier à profiter de cette harmonie, et celui qui se laisse aller à la colère, au désir de vengeance, se détruit d'abord lui-même.
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Peut-être l'ivresse d'écrire se suffit-elle déjà largement à elle-même ? Et peut-être un lecteur clandestinement amoureux en vaut-il des milliers qui n'ont acheté que la beauté des juges ?
Le désir est lucide. C'est l'espérance qui aveugle.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
C'est un sentiment horrible de savoir que les choses ont mal tourné et que vous ne pouvez rien faire pour y remédier.