La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage.
La parole perd parfois ce que le silence a gagné.
Qui a la même vision du monde à vingt ans qu'à cinquante, a perdu trente ans de sa vie.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
Si on pouvait voir les femmes vingt ans après, on ne les épouserait pas vingt ans avant.
L'amitié est parfois une façade, une excuse qui cache un sentiment plus fort qu'on veut pas s'avouer où qu'on a trop peur d'explorer.
Il faut parfois que l'être qui nous est le plus cher nous trahisse et s'enfuie pour que nous réalisions tout ce qui nous attachait à lui.
On ne peut pas reprocher aux gens d'avoir des convictions, mais ils devraient se demander parfois ce qu'elles valent et s'il ne serait pas utile de les réviser.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible.
Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié.
Les êtres humains font les choses pour une raison, même si parfois c'est la mauvaise raison.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
La solitude terrifie l'âme à vingt ans.
Entrer en scène, c'est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
La nourriture crue est le meilleur moyen d'avoir l'énergie la plus propre. Nous prenons tellement soin du type de carburant que nous mettons dans notre voiture, du type d'huile. Nous nous soucions de cela parfois plus que du carburant que nous cherchons à injecter dans notre corps.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] ► Lire la suite
Retiens cet enseignement : un coup annule parfois le précédent.
Je dis toujours ce que je pense, et même parfois ce que je ne pense pas.
Si l'on veut trouver certains aspects vivants de la Grèce antique, il ne faut pas les chercher dans les monuments, ni même dans les lieux, mais dans telle façon d'être ou de vivre, dans une tradition, une fête, parfois même un conte.
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Il n'y a parfois aucune différence entre le salut et la damnation.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] ► Lire la suite
Le zèle des amis est parfois plus néfaste que la haine des ennemis.
Les femmes, on les flatte à vingt ans, on les abandonne à quarante.
Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.
Tuer une erreur est un service aussi bon que, parfois même, meilleur que l'établissement d'une vérité ou d'un fait nouveau.
C'est facile d'avoir vingt ans ! Voyez ! Je vais les avoir et j'ai rien fait pour ça !