J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
L'Esprit de Dieu se déplace à travers nous et le monde à un rythme qui ne peut jamais être resserré par aucun paradigme religieux.
Les fausses confidences ont toujours beaucoup de succès.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
On me dit souvent que j'ai encore du gaz. C'est normal, vu la cinquantaine de matches manqués pour suspension, je peux jouer encore longtemps.
Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore.
La vérité est souvent dérangeante, relative et laide.
Ceux qui pratiquent ouvertement la cruauté se vengent souvent des malheureuses conditions de leur existence.
Chuck Norris va régulièrement voir des matchs du PSG pour ne pas oublier ce qu'est la défaite.
J'ai souvent l'impression que le livre que je viens de finir n'est pas content, qu'il me rejette parce que je ne l'ai pas abouti.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
Les guerres passent. Seules les oeuvres de la culture ne passent pas. D'où mon amour de l'art. La musique, l'architecture ne sont-elles pas les forces qui montrent le chemin à l'humanité montante ? Quand j'entends du Wagner, il me semble percevoir le rythme du monde antérieur.
Très lentement, et souvent trop tard, l'homme commence à reconnaître dans l'animal son témoin, son altérité irremplaçable.
Les jeux olympiques doivent être célébrés sur un rythme d'une rigueur astronomique parce qu'ils constituent la fête quadriennale du printemps humain, honorant l'avènement successif des générations humaines.
Un vieillard endormi, on dirait la répétition générale de l'attaque qui l'emportera.
La liberté, c'est bien souvent l'inconnu.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
Lorsque l'erreur porte les livrées de la vérité, elle est souvent plus respectée que la vérité même.
Nous sommes faits de cela, nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Qui est souvent à la cour du roi, finit toujours par trahir ses amis.
La peur d'être seul n'est bien souvent que l'horreur du vide, et il se pourrait que la solitude fût la véritable épreuve des êtres.
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
Je ne connais pas de formule unique pour réussir. Mais au fil des ans, j'ai observé que certains attributs du leadership sont universels et consistent souvent à trouver des moyens d'encourager les gens à combiner leurs efforts, leurs talents, leurs idées, leur enthousiasme et leur inspiration pour travailler ensemble.
Je crois au travail acharné et à la chance, et que le premier mène souvent à la seconde.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
Une déficience est souvent un don.
J'adore le théâtre et je suis peintre. Je pense que les deux sont faits pour un mariage d'amour. Je donnerai toute mon âme pour le prouver une fois de plus.
Combien de vertus apparentes cachent souvent des vices réels ! Le sage est sobre par tempérance, le fourbe l'est par fausseté.
Depuis de nombreuses années, je trouve dans le jardin Majorelle une source inépuisable d'inspiration et j'ai souvent rêvé à ses couleurs qui sont unique.
Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l'argent ou de la petite monnaie.