L'unité des religions doit être recherchée dans ce qui est divin, c'est-à-dire universel, en l'homme, et non dans ce qui est humain dans les doctrines.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
L'arbre est connu par ses fruits, non par ses racines.
Le chocolat est non seulement agréable au goût, c'est également un merveilleux baume pour la bouche.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] â–º Lire la suite
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
Les choses vont de travers parce que "Qu'il repose en paix" devrait s'appliquer aux vivants, et non aux morts.
Il y a tant de choses qu'on ne sait plus dire quand il est trop tard !... Le malheur est que la plupart des gens s'habituent au silence.
La méditation transcendantale est une technique simple, facile, sans effort, qui permet à n'importe quel être humain de se plonger en lui même, de faire l'expérience de niveaux de l'esprit et de l'intellect plus subtils, plus raffinés, et d'entrer dans cet océan de conscience pure, le champ unifié - le Soi.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.
Qui ne dit rien consent, mais qui consent à tout sans rien dire est une belle lavette, un bon à tout et un propre à rien.
Vous vous plaisez à dire que je vous mets sous clef. Non, je vous mets sous verre.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
L'école enseigne la prose, non la poésie.
Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la [...] â–º Lire la suite
Considérez comme de véritables amis, non seulement ceux qui s'affligent de vos malheurs, mais ceux qui ne sont point jaloux de vos prospérités.
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] â–º Lire la suite
L'amour signifie avoir à dire qu'on est désolé toutes les quinze minutes.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même.
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
L'écrivain essaie d'échapper aux interprétations, non pas nécessairement parce qu'il n'y en a pas, mais parce qu'il y en a peut-être plusieurs et qu'il ne veut pas arrêter les lecteurs sur une seule.
Les grainetiers estiment qu'ils stockent non pas des graines, mais... de l'optimisme.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
Il ne faut pas dire qu'un acte froisse la conscience commune parce qu'il est criminel, mais qu'il est criminel parce qu'il froisse la conscience commune.
Que dire du bonheur ? Rien. Ça emmerde le monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres.
L'artiste s'adresse à la sensibilité, non à l'intelligence.
Vous ne pouvez jamais dire : Ouf, j'ai finalement réussi, je peux bien faire la sieste
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] â–º Lire la suite
Il est plus aisé de ne point dire un mot que de dire plus de mots qu'il ne convient.