Qui déshabillerait La nuit Verrait Le corps de Dieu.
C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
On n'a jamais tant parlé de Dieu depuis qu'il est mort.
Le dieu de la guerre, un dieu farceur qui s'amuse à donner leur tour aux méchants.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Le jour a des yeux, la nuit a des oreilles.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit à l'heure où l'âme a froid et fait trembler le corps.
Enfant capricieux, Dieu s'offre le monde, s'en amuse un jour ou deux et l'oublie tout aussitôt dans son grand coffre à jouets qu'est l'univers.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Je dis aux gens, vous savez, aller en boite de nuit ne fait pas de moi une mauvaise personne, aller à l'église ne fait pas de vous une bonne personne.
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] â–º Lire la suite
La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] â–º Lire la suite
Le silence a parfois la même douceur que l'eau quand elle défatigue.
Qui ne connaît pas l'alphabet n'a obtenu qu'à moitié le corps humain.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Le sexe peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l'amour ? Les pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le coeur s'emballe, la pression artérielle crève le plafond. La respiration s'accélère et devient [...] â–º Lire la suite
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot.
La seule différence entre vous et dieu est que vous avez oublié que vous êtes divin.
Rendre coup pour coup, c'est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
Aux orgueilleux Dieu résiste et combat, et leur orgueil soudainement se rabat.
Amour de mes nuits j'adore tes caresses. Ton tact si divin me donne des frissons Et tes fines lèvres au gout de calissons Communique à mon corps ton infinie tendresse.
La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir.
Le mot Dieu n'a pas de sens pour moi, mais je le restitue au mystère, pas au néant.
Qu'y a-t-il d'étrange à ce que tu ne comprennes pas ? Si tu comprends, ce n'est pas Dieu !
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Est-ce que Dieu existe ? Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas.