L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
A-t-on besoin de distance pour se rapprocher ?
Le riche songe à l'année future, le pauvre au jour présent.
J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition.
La beauté du coeur n'a nul besoin d'artifices pour durer éternellement.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
Laideur. Don fait par le ciel à certaines femmes, entraînant la vertu sans l'humilité.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Le public a besoin d'être violé dans des positions rares.
Du bien, du poli, de l'humain, un sourire et j'explose. Je trouve la route, besoin de merde d'impolitesse, pour trouver au-delà de l'évidence, le chagrin, le pardon...
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Je suis convaincu qu'il faut rattacher les émeutes et les troubles estudiantins à un besoin biologique.
Pas besoin de raisonner, pour ne pas espérer. Va donc pour la monotonie, c'est plus stimulant.
C'est le commencement, le monde est à repeindre, l'herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards.
Le pouvoir a plus besoin des conseils des sages que les sages de la faveur du pouvoir.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Ne serait-ce qu'en terme d'allocation du temps, la religion n'est pas très efficace. Il y a tellement d'autres choses à faire le dimanche matin.
Tristesse: la fatigue qui entre dans l'âme.Fatigue: la tristesse qui entre dans la chair.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Oui, la justice en nous est la vertu qui brilleIl faut de ses couleurs qu'ici-bas tout s'habille.Dans un mortel chéri, tout injuste qu'il est,C'est quelque air d'équité qui séduit et qui plaît.A cet unique appât l'âme est vraiment sensible:Même aux [...] â–º Lire la suite
Lumière profuse ; splendeur. L'été s'impose et contraint toute âme au bonheur.
La pièce a besoin d'être jouée sur scène pour être adaptée.
La vérité de la vie est dans l'impulsivité de la matière. L'esprit de l'homme est malade au milieu des concepts.
Fermeté, décision, simplicité et réflexion sont proches de la vertu suprême.
Comme on fait son âme on se couche dans les mots.
Lentement, doucement, de peur qu'elle se brise,Prendre une âme ; écouter ses plus secrets aveux,En silence, comme on caresse des cheveux ;Atteindre à la douceur fluide de la brise ;
L'être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d'égards.
La faculté de rire aux éclats est preuve d'une âme excellente.
Une âme contemplative est à charge à tous les désoeuvrés remuants qui couvrent la terre : l'imagination et le recueillement sont deux maladies dont personne n'a pitié.