Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m'enrichis.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Quand je rentre chez moi a Dublin, ma mère me sort un cahier épais comme l' annuaire dans lequel elle conserve tous les article de presse.
- Je sais pourquoi tu as fait ça. - Parce que je t'aime. - Moi aussi je t'aime, je t'aimerai toute ma vie mais ce n'est pas pour ça que je suis amoureuse de toi.
Si tu veux être sûr de faire toujours ton devoir, fais ce qui t'est désagréable.
Si tu examines chaque grain de poussière, mille Adam peuvent y être découverts...
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
L'oeil, appelé fenêtre de l'âme, est la principale voie par où notre intellect peut apprécier pleinement et magnifiquement l'oeuvre infinie de la nature.
J'ai voulu des jardins pleins de roses fleuries,J'ai rêvé de l'Éden aux vivantes féeries,Des lacs bleus, d'horizon aux tons de pierreries ;Mais je ne veux plus rien ;Il suffit que tu ries.
L'homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d'en avoir éprouvé les malheurs.
J'ai pensé que tu ne connaissais peut-être pas les lézards : c'est une espèce de crocodiles qui restent petits toute leur vie.
Si tu n'as jamais changé avant, c'est que tu n'en avais pas la volonté.
J'ai été poussé malgré moi vers le vedettariat.
Quand tu as refermé la porte de ta chambre et éteint la lumière, veille à ne jamais prétendre que tu es seul ; car Dieu est avec toi.
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
- Tu prends quel lit Simon ? - ... [Il vomit sur un lit] - Ok donc moi je prends l'autre...
L'amour commence par l'éblouissement d'une âme qui n'attendait rien et se clôt sur la déception d'un moi qui exige tout.
L'une des plus grandes douleurs est d'aimer une personne que tu ne peux pas avoir.
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Euh, Gros-Lu, quand tu disais une bête, tu pensais à quoi, comme bête ?
Être acteur est amusant pour moi et peu importe comment, que ce soit un travail difficile ou un travail facile, c'est toujours amusant.
- Tu n'es plus Iron Man. Tu n'es qu'un type saoul dans un habit de métal. - Eh, DJ ! Donne-moi une bonne batterie pour que je puisse battre mon pote !
Là où il y a l'amour, rien ne peut empêcher le bonheur, or je t'aime alors si toi aussi tu m'aimes, je serai le plus heureux des hommes/la plus heureuse des femmes.
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
Dis-moi quelle jeunesse tu as et je te dirai quel pays tu seras.
Maman, chaque soir je puise ma force dans ton regardPour moi tu es la fleur du pouvoirUne femme modèle car malgré la souffranceDe ton enfanceTu t'es battuEt tu as vaincuLes mots que tu me disA toi on ne les a jamais ditPour tous ce que tu as vécu je te respecteJe t'aime maman !