On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
Les autres parlent, moi je travaille.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Le degré de civilisation d'une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
A force de penser à ce que les autres pensent de nous, on en oublie de se penser soi-même.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
Seuls ceux qui vous respectent vous aiment. Les autres ne veulent qu'abuser de vous.
Dire du mal des autres est une façon malhonnête de se flatter.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Certaines personnes obtiennent une éducation sans aller à l'université. Les autres l'obtiennent après leur sortie.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Les autres ne cherchent pas plus loin que ce que vous leur donnez à voir. Mis à part ceux qui vous aiment.
Nous sommes plus jaloux de la considération des autres que de leur estime.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Il faut croire en soi malgré ce que les autres croient.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] â–º Lire la suite
La chevalerie : délivrer de belles vierges des châteaux des autres pour les enfermer dans le sien.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] â–º Lire la suite
Dès que l'individu ressent, la communauté est sur un sol glissant.
La vraie force de l'intelligence n'est pas de comprendre les choses compliquées, mais de les dépouiller de ce qui les empêche d'être simples.
Puisque nous aimer les uns les autres, on n'y arrive pas, pourquoi on n'essaierait pas de nous aimer les autres les uns ?
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
L'optimiste est une forme de courage qui donne confiance aux autres et mène au succès.
Le roman est le fruit d'une illusion humaine. L'illusion de pouvoir comprendre autrui.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens.
Il vaut mieux péter en société que crever tout seul.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.