Mon objectif, ce n'est pas de construire la société de demain, c'est de montrer qu'elle ne doit pas ressembler à celle d'aujourd'hui.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Je continue à rêver d'un avenir, un avenir avec une vie longue et saine, vécue non pas dans l'ombre du cancer mais dans la lumière.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer. Son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Là où la religion parle, la raison n'a que le droit d'entendre.
On ne peut pas arrêter ces Demo-dogs tout seuls. Des chiens Demogorgon. Des chiens démonstrateurs. C'est comme un composé. C'est comme un jeu de mots, d'accord.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Jouez à chaque jeu comme si c'était le dernier.
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
Aucune société n'est irrémédiable, aucun moyen âge n'est définitif. Si épaisse que soit la nuit, on aperçoit toujours une lumière.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Si une société est une unité dans la diversité, il s'en faut de beaucoup que cette unité soit automatique.
Hier est parti. Demain n'est pas encore arrivé. Nous avons seulement aujourd'hui.
Une société qui ne voit plus que l'image des choses est perdue.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Le poète se consacre et se consume à définir et à construire un langage dans le langage.
La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils.
D'un jeu n'en fait pas une dispute.
Tu n'es qu'un autre pion dans le jeu de la famille Grayson, et il est temps pour toi de quitter le jeu.
Créer n'est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s'est engagé dans une aventure effrayante, qui est d'assumer soi-même, jusqu'au bout, les périls risqués par ses créatures.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
La force principale de la religion vient de ce qu'on la croit : la force des lois humaines de ce qu'on les craint.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Je crois que le rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois aux baisers, beaucoup de baisers. Je crois qu'il faut être fort quand tout semble aller mal. Je crois que demain est un autre jour et je crois aux miracles.