Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
Rien ne m'exaspère davantage que les gens qui parlent sans cesse d'eux-mêmes sous prétexte que c'est le seul sujet qu'ils connaissent. On perd, en les écoutant, un temps précieux qu'on pourrait consacrer à sa propre personne.
Quant à devenir reine, ce n'était jamais dans mon esprit lorsque j'ai épousé mon mari. Elle était loin, cette pensée.
Rien n'est jamais sûr, mais quand quelque chose en amour ne marche pas depuis le début, ça ne marchera jamais. Ne poussez pas.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Quiconque tombe sur un bon gendre trouve un fils ; quiconque tombe sur un mauvais gendre perd en plus sa propre fille.
Pour moi, un vitrail est une partition transparente entre mon coeur et le coeur du monde.
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l'âme des hommes d'aujourd'hui : leur passion aveuglante de l'argent ou leur hâte fébrile ?
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
Pardonner ne signifie pas approuver ce qui a été fait. Pardonner, c'est abandonner votre droit de rembourser l'auteur de sa propre monnaie.
Je crois tellement en l'Homme. Je dis: «Je respecte ta croyance, respecte mon athéisme!»
Je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
À 4 ans j'ai calculé mon poids sur toutes les planètes du système solaire.
Quand un homme et une femme ont une passion irrésistible l'un pour l'autre, il me semble, malgré de tels obstacles qui les séparent en tant que parents ou mari, qu'ils s'appartiennent au nom de la nature et qu'ils sont amants de droit divin, malgré les conventions humaines ou les lois.
Quand je chante ma volonté de protéger la planète, c'est mon histoire mais c'est aussi l'histoire de tout le monde.
Le bonheur n'est-il point de feindre de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Je te prie d'agréer, Mon Trésor, l'expression de mes sentiments distingués.
Vous êtes juste avec vous-même tout le temps, quoi que vous fassiez de toute façon. Vous devez vous rendre à votre propre Dieu dans votre propre temple. Tout dépend de vous.
Ah ! Ouh Ouh Ouh Ouh ! Toutoutou toutoutoutou toutoutou toutoutoutou ! Wouh ! Waw comment j'tai dosé tranquille, mon ami ! Hahahahaha ! Faut dire j'suis de la gazelle de compet ! Ah comment je t'ai dosé ! Allez tchao mon chaton !
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
C'est toujours un plaisir d'être à Paris. J'adore cette ville. Et puis Roland-Garros fut mon tournoi préféré.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.