Chacun de nous se promène avec bienveillance dans cette galerie de portraits de lui-même qu'est sa mémoire.
Celui qui ne peut pardonner aux autres se coupe des ponts qu'il devra traverser, car tout homme éprouve le besoin de se faire pardonner.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Vous n'avez qu'à disserter en bonnet et en robe, et tout charabia devient apprentissage, tout non-sens passe pour du sens.
Apprendre chaque jour à pratiquer une bonne action, c'est continuer à faire lever le soleil.
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
Moi, j'ai envie de croire aux contes de fées. Au moins, tout finit bien dans ces histoires là.
Si je suis ce que je possède, et que je perds tout ce que j'ai, qui suis-je ?
- Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.
Valorisez la contribution de chacun et traitez chacun avec respect.
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
A quinze ans, vingt ans tout au plus, on est déjà achevé d'imprimer.
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Dans le cochon, tout est bon, même l'intérieur.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Ce qui est bizarre dans le business du cinéma, c'est qu'il faut avoir la peau épaisse tout en restant vulnérable en tant qu'artiste. Cela vient avec le temps. Vous êtes largué, votre coeur est brisé.
L'ignorance fait tout le plaisir et toute la fraîcheur des premières sensations.
Il n'est pas permis à tous les hommes d'être grands, mais ils peuvent tous être bons.
Chaque film était un défi pour moi, en tant qu'homme, en tant qu'acteur. Après chaque film, quelque chose a changé dans ma vie, dans mon personnage.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
Les affaires, les chiffres, les négociations, tous ces trucs dont je ne m'approcherais pas.
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] â–º Lire la suite
Avance souplement au rythme de la nature, en accord avec elle, car ses rythmes sont parfaits. Il y a une place pour chaque chose et chaque chose y a sa place.
Si le dégoût du monde conférait à lui seul la sainteté, je ne vois pas comment je pourrais éviter la canonisation.
Il y a le cadeau, il y a l'esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l'une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
Mon coeur n'a cessé de battre tout le temps, ce fut le moment le plus érotique de toute ma vie.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite