On dirait qu'à chaque fois qu'on commence à faire un pas en avant, quelqu'un ou quelque chose se met sur notre chemin.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] â–º Lire la suite
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage.
Allah crée chacun de nous avec sa chance, ses yeux, sa taille et ses peines.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Rimer ne rime à rien si on ôte à la rime ce qui l'anime. Ce qu'il faut, c'est un sentiment qui y mette du mouvement.
Finalement, chaque homme n'agit qu'en fonction de la satisfaction d'un désir.
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
Fiez-vous à tout le monde, et vous aurez bientôt à la maison une bonne femme pour vous tromper, de bons amis pour vous la souffler et de bons valets pour les y aider.
D'autre part, à la limite, les Européens d'Europe sont des colonisateurs en puissance : il leur suffirait de débarquer. Peut-être même tirent-ils quelques profits de la colonisation. Ils sont solidaires, ou pour le moins complices de cette grande agression collective de l'Europe. De tout leur poids, intentionnellement ou non, ils contribuent à perpétuer l'oppression coloniale.
L'art de gouverner ne consiste pas à rendre souhaitable ce qui est possible. Il consiste à rendre possible tout ce qui est souhaitable.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas assez que d'avoir de la prudence pour réussir, il faut aussi du bonheur pour réussir.
- Je n'sais pas si c'est une truie ou une vache qui t'a fait cela mais en tout cas il ne t'a pas raté ! - Connard !! [Et boum, une baffe dans sa gueule] - Hé... Va t'faire refaire... Alien !!
On comprend assez tôt que la vie est une horrible chose dont on se serait bien passé.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
A côté des vrais grands hommes existent ceux qui croient l'être, innombrables, perchés à chaque étage de l'échelle des grandeurs.
La poésie est à la fois une cachette et un haut-parleur.
Si on respecte toutes les règles, on gâche tout le plaisir.
Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
Quelqu'un peut lire les ouvrages de Marx, les savoir par coeur, les réciter à l'envers, mais s'il n'aime pas le peuple laborieux, rustre, inculte, et qu'il se croit supérieur aux travailleurs, il ne sera pas du tout marxiste.
Nous avons souffert du tribalisme, qui n'est pas seulement un phénomène congolais, mais qui se manifeste malheureusement sous diverses formes sur tout le continent et menace la stabilité de nos États.
Dans une société il y a toujours des gens qui ne font rien et qui savent tout, et d'autres qui veulent tout faire et ne comprennent rien.
Il en va toujours de même : chacun ne travaille que pour soi.
Tout corps plongé dans un liquide reçoit un coup de téléphone.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.