Le problème n'est pas de savoir s'il faut ou s'il ne faut pas parler des banlieues à la télévision, mais comment.
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Se permettre de tout penser serait manquer de savoir vivre : les meilleures preuves de respect qu'on puisse donner à l'intelligence du lecteur, c'est de lui laisser quelque chose à penser.
Consolons-nous de ne pas savoir les rapports qui peuvent être entre une araignée et l'anneau de Saturne, et continuons à examiner ce qui est à notre portée.
Deux peuvent parler et le troisième écouter, mais trois personnes ne peuvent prendre part à une conversation sincère et profonde.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Il y a un nouveau genre de femme là-bas... Elle n'a plus le temps de magasiner. Elle veut savoir quoi et pourquoi et où et comment.
Le plaisir de penser, chose occultée par les contraintes du savoir obligatoire.
Je n'ai aucun problème avec l'idée de payer des impôts pour la collectivité, mais il faut savoir où ça va.
La scène n'est là que pour révéler le spectacle à lui-même.
Il n'est bon de parler qu'avec ceux qui comprennent.
Je n'ai pas parler avec Slash depuis 10 ans. Je l'adore, j'ai toujours souhaité que tout le monde sache à quel point il est génial.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] â–º Lire la suite
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Quand j'ai perdu ma fille, j'ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m'aidait de savoir qu'on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler.
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.
La question est de savoir maintenant si le gouvernement grec est capable de présenter un programme de réformes sur lequel il n'a pas été élu.
Le savoir scientifique n'est pas absolu, mais socialement, culturellement, technologiquement et historiquement marqué, donc provisoire.
Ce soir là j'ai découvert que la plupart des êtres qu'on pense méchants ou malfaisant sont tout simplement très seuls... Et manquent de savoir vivre.
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] â–º Lire la suite
Si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'ai mise.
Comment peut-il y avoir encore tant de gens qui ne savent ni lire ni écrire quand il y a tant de cours par correspondance !
Pensez deux fois avant de parler et vous parlerez deux fois mieux.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Créer, c'est toujours parler de l'enfance.
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] â–º Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Le savoir est de beaucoup la portion la plus considérable du bonheur.